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Salut à tous, je m’appelle Laure, une masseuse Tui Na de 30 ans, installée dans mon appartement douillet à Sartrouville. Célibataire et pleine de vie, je suis toujours à la recherche de nouvelles rencontres sexy et pimentées. Mon truc à moi ? Les massages intégraux qui explorent chaque recoin de votre corps, pour un moment de détente et de plaisir inoubliable.
Ce que j’aime…
J’adore les hommes bien charpentés, ceux qui savent comment me faire vibrer et me combler. Si vous êtes bien monté et que vous avez de grandes capacités de pénétration, alors vous êtes exactement mon type. Je ne refuse jamais un bon cunni, surtout si c’est pour me faire fondre de plaisir. Attention, je préviens : mon sexe est très poilu, pour ceux qui aiment les sensations naturelles et authentiques.
Ce que je propose…
Avec moi, pas de tabous. Si le feeling est là, je n’hésite pas à offrir un massage des bourses et de la verge avec un gentil doigté anal, pour la faire se dresser et pouvoir la prendre en bouche, jusqu’à en extraire le jus. Une rencontre femme sexy avec moi, c’est la promesse d’un moment intense et mémorable.
Tu aimerais voir le binôme anus-chatte de Laure ? Clique sur la photo floue …
💬 Témoignages de ceux qui ont craqué pour Laure…
Julien
34 ans – Photographe
Posté le 16 juillet à 22h03
J’ai découvert Laure il y a deux semaines, attiré par ses mots et son regard malicieux sur sa photo floutée. J’ai pris rendez-vous un peu fébrile, sans trop savoir à quoi m’attendre…
Elle m’a accueilli avec un sourire doux, une lumière tamisée, une musique envoutante… Et puis ses mains ont commencé leur ballet. Lent, chaud, précis.
Je crois que je n’avais jamais été touché comme ça. Elle m’a fait fondre, vibrer, gémir en silence. À un moment, nos regards se sont croisés et tout a changé. Son souffle près de mon cou, sa poitrine contre mon dos… et moi qui ne savais plus si je me faisais masser ou séduire.
Je suis reparti avec le corps en feu et le cœur un peu chamboulé. Laure, tu es une enchanteresse.
Réponse de Laure
Posté le 16 juillet à 22h47
Julien… Je me souviens de ton corps, tendu comme une corde au début, puis complètement offert. Tu étais un terrain de jeu parfait pour mes mains…
Et ce moment où tu as frissonné sous mes doigts… magique. Tu as su te laisser aller, et moi j’ai pris un plaisir fou à explorer ce frisson-là.
Si l’envie te reprend… tu sais où me trouver.
Julien répond à Laure
Posté le 17 juillet à 09h12
Tu joues avec le feu, Laure. Et moi j’ai envie de brûler encore… Je pourrais revenir, mais cette fois… j’aimerais qu’on s’allonge côte à côte, juste après, et que tu me racontes ce qui te fait vibrer à toi aussi.
Nicolas
39 ans – Kiné sportif
Posté le 17 juillet à 13h27
Laure est une caresse incarnée. Je pensais venir pour me détendre, j’ai vécu un moment de pure sensualité.
Elle m’a guidé doucement, jusqu’à ce que je m’abandonne complètement. Il y a eu un moment où ses mains ont frôlé des zones sensibles, avec une lenteur presque provocante… Et moi, incapable de bouger, hypnotisé.
On n’a rien dit, mais tout s’est dit.
Laure, tu es une invitation au lâcher-prise. Merci pour ce moment hors du temps.
Réponse de Laure
Posté le 17 juillet à 14h05
Nicolas,
Ton corps parlait à ma place. Chaque frisson, chaque respiration… Je sentais ton désir sous ma paume. Et je me suis laissée glisser dans ce silence-là.
Un jour peut-être, j’aimerais que tu me masses à ton tour… Juste pour voir ce que tes mains peuvent faire à mon dos, à mes reins… et plus bas.
Adam
29 ans – Prof de yoga
Posté le 18 juillet à 11h41
Laure m’a accueilli en kimono, cheveux relevés, un regard qui promettait bien plus qu’un simple massage… Et elle a tenu cette promesse.
Son massage a commencé par des gestes professionnels, mais rapidement, c’est devenu une danse lente et torride.
Elle m’a caressé avec une telle lenteur que j’avais l’impression de fondre. Puis elle m’a chuchoté à l’oreille : « Respire… laisse-moi te sentir… »
Laure est une maîtresse du désir lent. Si vous avez la chance d’être entre ses mains, vous n’oublierez jamais ce moment.
Réponse de Laure
Posté le 18 juillet à 12h16
Adam… Tu avais cette respiration lente, presque méditative, et pourtant ton corps vibrait comme une corde tendue. J’ai adoré te faire perdre le contrôle.
Peut-être qu’un jour, on devrait inverser les rôles. Tu me masses. Tu me guides. Je me laisse faire…
Inès & Léo
Inès, 36 ans – Infirmière & Léo, 38 ans – Chef cuisinier
Posté le 18 juillet à 21h18
Laure,
Ton message nous a donné des frissons… On a lu ta réponse blottis l’un contre l’autre, en imaginant ton corps glisser contre celui d’Inès.
Elle t’imagine déjà, ses seins sous tes paumes, ton souffle chaud dans son cou pendant que Léo observe, nu, bandant doucement…
L’idée d’un massage à six mains nous fait chavirer. Inès rêve de sentir ta langue effleurer ses hanches pendant que mes mains se perdent sur vos deux peaux moites…
On pourrait allumer quelques bougies, mettre une musique douce, du vin rouge, et juste… laisser nos corps s’inviter.
Tu es prête à explorer avec nous, Laure ? On te veut douce, mais un peu sauvage aussi.
Réponse de Laure
Posté le 18 juillet à 22h02
Inès, Léo…
Vos mots ont allumé quelque chose en moi.
J’imagine Inès, nue sur ma table, offerte à mes mains expertes. Je la masserai lentement, de l’extérieur vers l’intérieur, jusqu’à ce que sa peau frissonne d’anticipation…
Et toi, Léo, qui nous regarde, qui bande fort, qui approche et pose ses mains sur mes hanches pendant que ma langue découvre le sel chaud entre les cuisses d’Inès…
Oui, je veux ce trio.
Je veux vous sentir contre moi, vos souffles qui s’accélèrent, vos soupirs qui s’entremêlent.
Quand ? Dites-moi juste quand… et je vous attends, nue sous mon kimono, prête à tout.
Inès répond à Laure
Posté le 19 juillet à 00h23
Laure…
Je suis nue en ce moment, allongée sur notre lit, les cuisses légèrement écartées. J’ai les yeux fermés et j’imagine tes mains sur moi.
J’ai envie que tu m’apprennes le plaisir lent. J’ai envie que tu me regardes, que tu me goûtes… pendant que Léo me pénètre en te regardant dans les yeux.
Je veux gémir sous tes caresses, te rendre folle de désir… et te voir perdre le contrôle, toi aussi.
Tu es prête pour un week-end à Sartrouville ? On t’amène le vin… et tout notre feu.
Léo ajoute un mot
Posté le 19 juillet à 00h25
Et moi, Laure…
Je veux entendre vos deux voix se mêler. Je veux voir ta bouche sur ma femme pendant qu’elle t’ouvre comme un fruit mûr.
Je suis déjà dur rien qu’à l’idée de vous voir ensemble… et de vous rejoindre doucement.
Tu es notre fantasme à tous les deux. On veut te faire vibrer.
Laure
Posté le 20 juillet à 11h14
Inès, Léo…
Ce que vous réveillez en moi me fait trembler.
Je vous invite ce samedi soir chez moi à Sartrouville.
Mon salon sera éclairé à la lueur de bougies, la table de massage recouverte de draps propres et chauds… Et moi, vêtue seulement d’un kimono rouge entrouvert, je vous ouvrirai la porte, nue en dessous.
Inès, je te déshabillerai lentement, bouton après bouton… pendant que Léo, toi, tu nous regarderas, un verre de vin à la main, bandant doucement sous ton jean…
Si vous venez, je vous promets une nuit inoubliable. Vos corps et le mien vont se mêler dans une chaleur moite, douce, rythmée de soupirs et de gémissements retenus.
J’ai déjà préparé les huiles, les serviettes chaudes, et le matelas d’appoint… si jamais on ne veut pas dormir tout de suite.
Inès & Léo
Posté le 21 juillet à 00h41
Laure,
Nous venons. Samedi, 21h.
Inès portera une robe fluide sans rien en dessous. Elle veut que tu sois la première à découvrir sa peau.
Je l’embrasserai pendant que tu glisseras tes doigts entre ses cuisses, et elle gémera doucement, tendue entre nous deux.
Ensuite, ce sera toi, allongée à ton tour, nue, offerte…
On a réservé un taxi retour pour le lendemain midi. On veut tout vivre, toute la nuit, sans montre, sans retenue.
Prépare ton souffle… et ton corps.
Inès
Posté le 21 juillet à 00h43
Laure…
Je ne sais pas si je vais tenir jusqu’à samedi.
Je me suis caressée en pensant à toi. J’ai laissé ma main glisser en imaginant tes doigts, ton odeur, ta chaleur.
Je veux ton visage entre mes jambes. Je veux goûter ta peau pendant que Léo te pénètre lentement.
J’ai envie qu’on se prenne à trois, sans ordre, sans règle, juste nos corps qui s’aiment.
Tu nous accueilles… on te célèbre.
🌙 Nuit de samedi à Sartrouville – 21h02
La porte s’ouvre.
Laure apparaît, silhouette drapée d’un kimono rouge glissant sur une épaule nue. Son regard est doux, brûlant. L’appartement sent le jasmin et la cire chaude. Des bougies diffusent une lumière dorée. Au centre de la pièce, une table de massage invite déjà à l’abandon.
Inès entre la première. Sa robe est légère, presque transparente. Un courant d’air la soulève doucement, révélant ses courbes nues dessous. Laure s’approche et, sans dire un mot, effleure son bras, puis sa taille. Le tissu tombe. Inès reste, debout, nue, vulnérable et offerte.
Léo les regarde. Un souffle, une tension, une érection lente et certaine dans son pantalon. Il approche.
Laure murmure :
— Asseyez-vous sur le canapé. Regardez-nous… Et quand tu le sentiras, rejoins-nous.
Elle prend Inès par la main, l’allonge sur la table, commence un massage. L’huile chaude coule lentement sur sa peau. Les mains de Laure glissent sur son dos, ses hanches, ses cuisses ouvertes. Puis ses doigts s’attardent sur son sexe humide, poétique et tremblant. Inès gémit. Son corps s’arque doucement.
Léo n’en peut plus. Il se lève, s’approche. Laure lui tend un flacon d’huile, puis se dénude elle aussi. Son corps est splendide, libre, assumé. Il s’agenouille derrière elle et l’embrasse dans le dos, la nuque, puis la soulève légèrement pour la pénétrer. Elle gémit fort, mais ne cesse de caresser Inès, dont la langue maintenant cherche à son tour le clitoris de Laure, offerte entre deux souffles.
Ils forment un triangle ardent.
Trois corps qui glissent.
Trois bouches qui explorent.
Trois sexes qui se découvrent.
Les positions se renversent, se réinventent. Inès chevauche Laure, langue contre langue. Léo les encercle, les pénètre, parfois une, parfois deux. Leurs cris résonnent dans la pièce, noyés dans la moiteur des draps.
L’atmosphère était moite, saturée de parfums mêlés : huile de massage chaude, peau frémissante, soupirs retenus. La lumière tamisée de la chambre baignait les corps dans une lueur ambrée. Sur la table basse, une bougie tremblait, comme si elle aussi haletait face à ce qui se jouait dans la pièce.
Laure, toute de soie vêtue, avait guidé Inès et Léo jusqu’au salon. Inès, féline et curieuse, n’avait pas quitté des yeux la silhouette sensuelle de l’hôtesse, tandis que Léo s’était laissé envahir par l’intensité de l’instant, fasciné par cette tension charnelle qui montait lentement, comme une vague prête à rompre.
Leurs premiers gestes furent timides… mais les mains se firent plus audacieuses. Inès s’était rapprochée de Laure, leurs bouches s’étaient cherchées, puis trouvées, dans un baiser long, languide, presque hypnotique. Léo, assis face à elles, observait ce ballet sensuel avec une lente excitation, son souffle se mêlant au leur.
— « Tu veux venir goûter ? » avait murmuré Laure à Léo, tout en glissant ses doigts sous la robe d’Inès, caressant lentement l’intérieur de ses cuisses.
Léo n’avait pas répondu. Il s’était contenté de se lever, d’enlever son t-shirt, et de s’agenouiller derrière Laure, l’enlaçant tout en déposant des baisers sur sa nuque, pendant qu’Inès s’abandonnait à ses caresses.
La suite n’était plus qu’un enchaînement de soupirs, de frissons, de gestes délicieusement coordonnés.
Les mains de Laure glissaient sur le torse de Léo, puis redescendaient lentement, effleurant la tension qu’elle devinait sous son jean. Inès, désormais nue, s’était allongée sur le tapis moelleux, et tendait la main vers eux, les invitant à la rejoindre.
Trois corps bientôt nus, emmêlés sur le sol comme une sculpture vivante, mouvante, gémissante.
La langue de Laure goûtait les courbes d’Inès, pendant que Léo, derrière elle, la faisait doucement basculer, leurs bassins se trouvant dans un rythme partagé, animal et tendre à la fois. Inès caressait le dos de Léo, puis son torse, puis descendait lentement, se frayant un chemin entre les deux, comme un souffle chaud qui parcourait toute la scène.
Ils prenaient leur temps. Chaque geste semblait chorégraphié, mais né du désir pur. Aucun mot n’était nécessaire, car tout passait par la peau, par les gémissements étouffés, par les regards brûlants échangés entre deux caresses.
Quand Laure, haletante, s’était cambrée entre les jambes d’Inès, goûtant à son plaisir avec une ferveur féline, Léo avait soutenu les hanches de l’une pendant que l’autre glissait ses doigts dans ses cheveux, les yeux mi-clos, perdue dans une douce transe.
Le trio avait joui de cette nuit comme d’une offrande. Une parenthèse. Un orage sensuel à trois voix. Une onde de chaleur et de liberté dans une nuit d’été à Sartrouville.
Vers 3h du matin, ils s’endorment. Emmêlés. Enlacés. Saturés de plaisir.